11 Fun and amazing facts about your baby

11 Fun and amazing facts about your baby:

  • Newborn babies have superhero grip strength, they can hold their own body weight for a few seconds.
  • Babies are born with 300 bones, adults only have 206. Some bones fuse together as we grow. One quarter of your bones are in your feet.
  • Babies don’t have knee caps. It starts with a cartilage that gradually becomes kneecap.
  • Newborns cry but have no tears, it is not until a couple of weeks after birth, they start to really cry.
  • On average, babies laugh 300 times a day while adults laugh only 60 times. They enjoy life much more than we do, which means we have to learn from them on that matter.
  • Until 6 months of age, babies have a reflex called bradycardic response, which makes them hold their breath when submerged in water. They also have reflex that makes them move their arms and legs as if they are swimming.
  • Until 6 months of age, babies can breathe and swallow at the same time, which adults cannot do.
  • Babies only blink once or twice a minute, while adults blink 10 times a minute.
  • Baby has around 10,000 taste buds and not just on the tongue, but also on the sides, back and roof of the mouth. We lose some taste buds as we grow, an older person may only have 5000 taste buds.
  • A fetus has more brain cells than an adult (about a trillion of connections or synapses during early pregnancy and down to 100 billion cells in average adult).
  • Babies cries with your accent. Study found babies pick up their mother’s native tongue in the last three month of pregnancy and we can actually distinguish their origin by their cries. So French, German, Chinese or English babies cries with different pitches.

 

Source: Ovia Parenting, Google

How osteopathy can help with digestive issues?

How can osteopathy help with digestive issues like acid reflux, heartburn, indigestion or constipation?

If you are suffering from the above-mentioned problems, have been to your doctor’s office many many times, and you did all your prescribed medical tests which all came back all, then here is how osteopathy can help you:

First, let’s talk about some anatomy. There are branches of nerves that comes out at each level of our spinal cord. They pass through foramens formed between two vertebrae. At some levels, mainly the thoracic area, these nerves innervate a specific organ, controlling and regulating the digestive system. (see picture below) The first thing an osteopath will treat is to free up the path of the nerve compressed or irritated nerve caused by a subluxation of the vertebra or by muscle tension.

Once the electric wires (the nerves) are fixed, an osteopath can treat specifically the organ by stretching its fascia (a web like tissue englobing all organs and muscles of our body) and smooth muscle that provide feedback and stimulates the nerves to function properly. Therefore, regulating the digestive system.

Another way of treatment for digestive problems is through Cranial Sacral Therapy. Now, let’s return to some anatomy background once again: we all have a nerve named Vagus nerve, the systemic control center, which controls the heart, lungs, and digestive tract. (See picture below) Here is an example of how it works: in situation when we are stressed, our heart beats faster, blood pressure rises, and we might get stomach ache or constipation. By stimulating this Vagus nerve, we can ease those symptoms. Those technics applied by an osteopath are called Cranial Sacral Therapy.

Now that you understand how an osteopath can help you with acid reflux, heartburn, indigestion or constipation, are you more inclined to give it a try? Stop waiting and suffering, call for an appointment!

 

Pictures from:

http://complete-health-and-happiness.com/simple-way-to-stimulate-your-vagus-nerve-and-de-stress-fast/

http://medicalterms.info/anatomy/Spinal-Nerves/

 

Written by Weijia Xu, pht. ;          Original content by Matthew Alfano, Osteopath

Une étude internationale dans l’espoir de ralentir la maladie d’Alzheimer

Des Montréalais souffrant de la maladie d’Alzheimer participent à une première étude internationale de stimulation magnétique. Les personnes atteintes de ce type de démence soumettent leur cerveau à une stimulation des neurones par des impulsions transcrâniennes répétées, ou méthode de SMTr, dans l’espoir de ralentir la maladie.

L’hypothèse la Dre Lisa Koski, de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM), est que la stimulation permettrait d’augmenter l’activité dans les régions frontales du cerveau, généralement affectées par l’Alzheimer. Elle croit que ceci améliorerait les capacités cognitives et la mémoire des malades.

« La SMTr est une technique médicale non invasive et indolore mise au point à la fin des années 1980 qui a fait ses preuves dans le traitement des dépressions sévères, explique la Dre Lisa Koski. Nous espérons l’utiliser pour ralentir l’évolution de la maladie d’Alzheimer chez les patients qui en sont au stade précoce ou modéré. »

Micheline Morency, 62 ans, souffre de la maladie d’Alzheimer depuis déjà cinq ans. Elle a perdu sa mémoire à court terme, et son jugement et ses inhibitions sont altérés. Elle participe à l’étude internationale afin de ralentir l’évolution de la maladie.

Une spirale de métal est posée sur le cuir chevelu de Mme Morency. La spirale envoie une impulsion électrique à la surface de son crâne pour stimuler l’activité des neurones.

Mme Morency est une des premières patientes au Québec à tester la SMTr. La Dre Koski souhaite recruter une centaine de personnes pour participer à l’expérience. Cent autres font le même exercice au Manitoba et 100 en Australie.

Tous doivent suivre une séance par jour de stimulation de 20 minutes pendant deux à quatre semaines. Les chercheurs les suivront ensuite durant six mois pour évaluer les effets de l’expérience et mettront finalement leurs résultats en commun pour déterminer l’efficacité de la méthode.

L’Alzheimer est encore une maladie incurable et irréversible, et selon la Société Alzheimer Canada, 1,1 million de Canadiens sont directement ou indirectement touchés par celle-ci. Au Québec, ce sont 17 000 personnes de moins de 65 ans qui en sont atteints.

L’Organisation mondiale de la Santé rapporte que 47,5 millions de personnes sont atteintes de démences dans le monde, parmi lesquelles 60 % à 70 % sont atteintes de la maladie d’Alzheimer.

De fait, « tout effort pour ralentir ou stabiliser la maladie représente un pas en avant », souligne la Dre Koski, qui espère donner de l’espoir aux malades et à leurs proches grâce à ses recherches.

 

Sources

Aptus Health

les meilleurs aliments à manger après le sport

Après une bonne séance de sport, le corps devient en besoin d’une nourriture équilibrée suite à une sensation de faim post effort.

Pour avoir des bons résultats après le sport et aussi favoriser ses effets, il est bon d’inclure dans les aliments des ingrédients qui aident le sportif à reprendre des forces et qui favorisent chez lui  la récupération musculaire.

Sports sans blessure : le gainage et les maux de dos

Inspiré par la lecture du livre de Christophe Carrio, ‘’Sport sans blessure’’, J’aimerai partager avec nos lecteurs, la vision de ce fameux champion du monde de Karaté en relation avec le mal de dos et le gainage.

Par Bassem Rawas, physiothérapeute    

Gainez-vous pour stopper le mal de dos !

La position assise est responsable de douleurs au dos, aux hanches, à la nuque… Pour rétablir un bon équilibre de nos muscles et articulations, il est fondamental d’éviter de trop rester assis. Et surtout, il est urgent d’entretenir son gainage ! (Voir l’explication du gainage plus loin).

Pour réaliser nos mouvements quotidiens et les efforts que nous faisons, notre cerveau utilise les schémas moteurs développés au cours des pre­miers mois de notre vie. C’est à ce moment là que s’est construite lentement la stabilité articulaire in­dispensable à notre mobilité.

Ces schémas moteurs fonctionnent un peu comme des programmes informatiques. Leur but est que notre corps soit le plus fluide et le plus efficace possible en consommant le moins d’énergie. Ce­pendant, certaines interférences peuvent empê­cher la bonne écriture de ces schémas moteurs dans le cerveau. Cela peut se traduire par des pos­tures inadaptées, ou encore par une extension de nos mouvements.

Une des interférences les plus redoutables est la position assise. Hélas, la majorité des gens passent presque 80 % de leurs journées ainsi… Or cette po­sition est particulièrement néfaste pour nos articu­lations et nos muscles, particulièrement les muscles posturaux et stabilisateurs.

Au fil des années, elle entraîne une modification profonde de l’équilibre des tensions musculaires dans le corps : elle inhibe certains muscles du dos et des fesses, et force d’autres muscles à travail­ler deux fois plus. Mais ces muscles n’ont pas été conçus pour cela… C’est pourquoi, peu à peu, nos épaules sont entraînées vers l’avant par la gravité, ce qui raccourcit les muscles de la poitrine et in­hibe les muscles du haut du dos.

De nombreuses douleurs chroniques au dos, nuque, épaules ou hanches proviennent de ces modifications et des compensations que le corps met en place au fil des années. C’est pourquoi il est capital de lutter contre les effets de la position assise en faisant davantage d’activité physique, et en pratiquant des exercices de gainage.

LE GAINAGE, C’EST QUOI ?

Fondamentalement, chacun de nos mouvements est du gainage. Être gainé c’est stabi­liser ses articulations à la fois à travers certaines positions statiques ou lorsqu’on est en mouvement. Deux exemples qui vous montrent très simplement de quoi il s’agit :

  • Lorsque vous êtes assis sans vous appuyer sur le dossier de la chaise, vous réalisez en fait du gainage statique.
  • Quand vous marchez ou lorsque vous courez, c’est du gainage dynamique qui est en oeuvre…

 

Pour débuter, les exercices de gainage statique sont indiqués : mais inutile de maintenir de longues mi­nutes d’exercice de gainage. Faites plutôt de courtes sessions, mais faites-les régulièrement (pas moins de 10 secondes et jamais plus de 30 secondes).

Les exercices debout et en mouvement sont indi­qués pour rendre le gainage parfaitement fonction­nel : vous le verrez rapidement dans la vie de tous les jours et lorsque vous ferez du sport.

2 CIRCUITS DE GAINAGE STATIQUE ET DYNAMIQUE

1 er circuit : les quatre fantastiques (photos 1, 2)

  • Allongé face contre terre en appui sur les avant-bras et les pieds (ou les genoux : plus facile). La tête, la colonne et le bassin sont bien alignés.

 

2 e circuit : les 15 mouvements (photo 4, 5, 6, 7)

  • Debout, corps perpendiculaire à un point d’ancrage, tenir une bande élastique jaune ou rouge sous tension.
  • Placer un mini ball entre les genoux et exercer une pression.
  • Chercher à s’autograndir, puis déplacer latérale­ment les bras tendus latéralement en maintenant les hanches vers l’avant et en serrant le mini ball.
  • Effectuer 15 répétitions dynamiques à droite puis à gauche.
  • Toujours dans la même position, tenir la poi­gnée devant le torse, tendre les bras à la verti­cale au-dessus de la tête et résister à la traction latérale de la bande.
  • S’autograndir tout le temps en serrant le mini ball et effectuer 15 répétitions dynamiques à droite et à gauche.
  • Face au point d’ancrage, poignée dans la main, mini ball serré entre les cuisses.
  • S’autograndir et tirer le coude vers l’arrière le long du corps en gardant les épaules basses.
  • Revenir bras tendu puis recommencer pour 15 répétitions à droite et gauche.

 

Reprendre le premier circuit. Vous pouvez effectuer entre 2 à 5 fois l’enchaînement de ces deux circuits, 2 à 3 fois par semaine, de façon isolée, ou à la fin d’une autre pratique sportive (randonnée, course à pied, etc.)

 

Aspirer le plancher pelvien et rentrer le bas-ventre en dessous du nombril.

  • Maintenir la position 15 secondes puis passer de profil en maintenant l’alignement tête colonne bassin (appui sur le genou du bas au sol : plus facile).
  • Maintenir la position 15 secondes puis passer à l’autre profil en maintenant l’alignement tête co­lonne bassin, l’aspiration du plancher pelvien et le bas-ventre rentré. Terminer le circuit allongé sur le dos, les jambes fléchies, puis monter le bassin et un genou en l’air en contractant bien la fesse côté du pied au sol.
  • Maintenir la position 15 secondes puis passer à l’autre jambe.
  • Passez au circuit dynamique debout.

Ces exercices sont des mouvements généraux, ils peuvent ne pas convenir à tout le monde. Si vous avez toujours des douleurs, veuillez consulter un(e) physiothérapeute pour avoir des traitements individualisé.

Réf : Sport sans blessure, Christophe Carrio,

auteur et fondateur du CTS. France

Rester en sante malgré la chaleur de l’été

Une semaine d’information et de prévention pour rester en sante malgré la chaleur de l’été !

Partie 1 :

Qu’est ce qu’une insolation ou un coup de chaleur ? C’est lorsque le corps n’arrive plus à se refroidir de façon adéquate. Le corps utilise la transpiration pour réguler sa température mais parfois quand il fait très chaud, la température du corps reste élevée. Le sang est davantage dirigé vers la peau, moins dirigé vers le cerveau et les autres organes vitaux.

Selon le CDC, les facteurs suivants augmentent les risques d’insolation et de coup de chaleur :

  • température chaude et humide
  • obésité
  • état fiévreux
  • déshydratation
  • prise de certains médicaments
  • maladies cardiovasculaire
  • maladies mentales
  • mauvaise circulation vasculaire
  • coup de soleil
  • consommation d’alcool

Quels sont les signes et symptômes de coup de chaleur ?

  • fièvre de 103oF ou plus
  • peau rouge sèche ou humide
  • un pouls fort et élevée
  • maux de tête
  • sensations d’étourdissement
  • nausées et vomissements
  • sensations de confusion
  • évanouissement

Quels sont les signes et symptômes d’une insolation ?

  • transpiration importante
  • peau froide et pale
  • pouls rapide mais faible
  • nausées et vomissements
  • crampes musculaires
  • maux de tête
  • évanouissement

En cas de doutes, consultez votre médecin ou appelez le 911.

Article écrit par : Laetitia Bourgeon, pht.

Source : http://www.doctissimo.fr/sante/dangers-du-soleil/supporter-la-chaleur